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 Andrew Benett . N O X . [Terminé]

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MessageSujet: Andrew Benett . N O X . [Terminé]   Dim 24 Fév - 18:38

  • I. IDENTITY

    NOM : Benett
    PRENOM : Andrew, Alan
    SURNOM : Nox.
    AGE : Je paraît la vingtaine. Je ne me souviens plus exactement de mon âge exact, mais je suis vampire depuis presque 60 ans.
    SEXUALITE : Les femmes, sans aucun problème. Mais s’il m’arrivait un jour d’être attiré par un homme, ça ne me poserait pas de problème.
    NATIONALITE : Je viens d’un peu partout. Mais je suis avant tout un américain.


  • II. WHO ARE YOU ?

    Décrivez le caractère de votre personnage en énonçant ses qualités, ses défauts, ses tics ou manies, ses craintes les plus profondes, ses principes, etc.
    15 lignes minimum.

    Je suis avant tout un grand solitaire. Le mot en lui-même me procure aversion, mais dans un certain sens, les aventures que je vis, je reste seul. Je ne souhaite dépendre de personne. Avoir toujours quelqu’un à mes basques pour me dicter ce que je dois faire, ce n’est pas pour moi. Néanmoins, j’aime plus que tout flirter avec mes proies, leur faire croire qu’elles ont une quelconque importance à mes yeux hormis leur chair succulente, quitte à me les trimbaler plusieurs jours. Et je joue souvent ainsi dans la théâtralité. Endosser un rôle qui ne me correspond pas, incarner un personnage que je ne serais jamais, m’amuser ainsi avec le sang. Apparaître sous la pluie, comme un démon digne des films du cinéma, ou dans une vieille maison tel que je deviens le plus séduisant des fantômes damnés. Il m’arrive même de filmer parfois les humains à l’agonie, rien que pour le plaisir de les regarder une seconde fois souffrir le martyr. Pour me donner encore envie d’en tuer un autre, revoir le sang couler.
    Je vis au jour le jour. Etant immortel, je n’ai pas à craindre la grande voix du temps. Je me fais plaisir d’arborer ce visage si jeune qui aurait dû disparaître il y a une éternité. Je profite de cette vie ardente et violente qui me correspond si bien. Je tus par plaisir, pas uniquement par faim. J’aime gaspiller le sang, car lorsque je suis rassasié, je sais très bien qu’il ne sert à rien de le laisser couler, mais cette couleur rouge m’affole et m’excite. Elle me rappelle l’Enfer auquel je suis condamné.
    Il se trouve que même chez les humains il y a des personnes follement attirantes. Aussi par l’arôme enivrant qui me transforme en une créature méconnaissable, assoiffée et violente. Violence qui plaît aux petites humaines, à qui je profite de leur innocence mielleuse que je leur arrache avec leur cœur sitôt après mon plaisir consumé.
    Je ne me prive pas par la suite de laisser mes traces partout sur les lieux du massacre. Car la race humaine est aussi simple à appâter que les animaux. La brigade qu’on appelle police m’a déjà qualifiée de « Serial Killer », titre ridicule qui me faire rire. Ils me chassent, conscients de ma dangerosité, bien moins efficaces que de ma manière de traquer. Je prends des risques, et j’aime les faire tourner en bourrique. Leur montrer qu’ils ne sont pas en sécurité tant que je suis à moins de 20 kilomètres d’eux. Car les lieux macabres que je laisse derrière moi n’a même jamais été imaginé dans n’importe quel scénario. Je me délecte de l’effet que je produis, ne serais-ce que dans ces bars miteux, zyeuté par des jeunes filles qui ne savent même pas ce qu’elles risquent. Mon met préféré. Que je n’hésite pas à traumatiser sous de violentes embrassades, suivies d’une course effrénée dans une forêt plongée sous la pluie, la proie apeurée filant à travers les arbres, que je fini par retrouver après des heures de plaisir à traquer. Là, je laisse le corps vidé de son sang se consumer, que je recouvre de mes habits tâchés du sang de la victime. Le meilleur des scripts. Personne ne m’a jamais échappé de cette manière. Et je ne m’en lasse pas.
    Il m’arrive parfois d’avoir pitié. Des gens sans famille, avec une vie pauvre, qui ne sont ni intéressants, ni importants. Alors là je leur laisse une chance de se refaire une existence, leur prévenant d’une façon satanique que je compte revenir pour finir mon travail...
    Mais je ne me comporte pas à longueur de temps de cette manière. Ca, c’est lorsque le sang m’apparaît, que j’ai enfin quelqu’un à tuer...Je suis d’un naturel plutôt calme, et je me fonds avec facilité dans le monde d’innocence pathétique qui m’entoure. J’ai même certains comportement humains : je fais de la gratte, chose qui me tiens particulièrement à cœur. Et pourtant, cela fait presque 60 ans qu’il ne bat plus.
    Il m’arrive de rencontrer parfois ces clans vaniteux de vampires, qui se croient au-dessus de tout. Je me contente de les saluer, ou de rester quelques jours avec eux, par principe et par utilité. Car il ne fait pas bon de voyager seul de temps en temps, dans certaines contrées pourries jusqu’à la moelle, remplies de gens qui devinent vos intentions. Mais je n’ai pas pour habitude de m’attarder.
    Ne dit-on pas que la patience est une vertue ? Je le suis, jusqu'au bout de mes ongles noirs. Je reste calme, toujours, interminablement. Je suis rarement en colère, ou alors je simule, pour effrayer davantage. Le rire fait partie intégrante de moi-même, car il envoûte, un son mélodieux pour les races inférieures.
    Je sors chasser principalement la nuit, car c’est là que le monde voit les démons surgir de l’Enfer. Il me plaît d’alimenter les mythes, d’être le centre de l’attention. Mais aussi, l’obscurité m’offre un esprit clair et serein, que j’obtiens peu en pleine lumière...Etre agressé par des clartés semblables au Paradis en pleine traque ne me réjouit pas. Mais sachez que je ne dors pas dans un cercueil. Pas encore du moins...


  • III. HOW DO YOU LOOK LIKE ?

    Ou encore la description physique de votre personnage. Décrivez son visage, son corps, sa façon de se coiffer ou encore de sh'abiller, certaines particularités si ils en ont telles que des tatouages, piercings, cicatrices, marques diverse, etc.
    Une dizaine de lignes sont requises.

    Je suis beau. Je suis même très beau. Mais là n’est pas ma seule description. Je suis tout et rien à la fois. Jésus, et Lucifer. Je peux être aussi tendre qu’un age déchu, ne vouloir que le bien de quelqu’un rien qu’en passant ma main sur sa joue, un tendre baiser sur ses lèvres. Je lui chante une berceuse de ma voix si sexy et enivrante, et le tour est joué. Mais seulement en apparence. J’ai la possibilité de devenir un véritable monstre, effrayant, mais magnifique. Mes muscles sont visibles à travers un simple t-shirt, et je joue de ma force et de ma fine rapidité contre les autres.
    Mon visage est aussi tendre qu’un chérubin ailé, les joues rosies par les tonnes de sang ingurgitées. Il n’est jamais nu, gardant toujours une barbe naissante que je ne pourrait jamais enlever.
    J’ai toujours eu les cheveux longs, aussi loin que je m’en souvienne. Si lisses et brillants, une véritable envie pour les autres. J’aime les sentir virevolter dans le vent quand je cours, ils semblent me protéger de quelconques blessures. Et je suppose que j’ai l’air d’un Dieu, dans la nuit, devant une jeune femme émerveillée sous ma prestance. Ils font partie de la créature que je suis. Ils ont cette odeur indéchiffrable qui ne sert qu’à attirer les proies, exactement comme le son de ma voix, qui fait retourner quiconque sur mon passage. Même les hommes.
    Mes lèvres. Leurre si attirant qui cachent la véritable arme de mon corps. Un dessin parfait, comme tracé au crayon. Une couleur digne des stars d’Hollywood, que je ne me gênerais pas pour grossir leurs rangs. Rien que pour avoir davantage de scénarios de tuerie. Je m’amuse à sortir mes crocs que je laisse doucement frotter sur la peau de ma victime, qui par simples éraflures provoque déjà des griffures profondes, laissant sortir le sang que je nettoie avec ma langue.
    D’un bleu électrique, mes pupilles peuvent devenir gris pâle. Oui, mes yeux changent de couleur selon le stade de ma soif. De plus en plus foncé lorsque il me faut du sang. Entourés de longs cils finement répartis, paupière douces que je recouvre parfois de poudre noir à la manière d’une rock star, pour faire ressortir l’étrangeté de mon apparence, et ainsi m’amuser davantage. Ma manière de m’habiller est très peu singulière. Pantalons serrés faisant ressortir les formes avantageuses de mon corps, ou veste longue à col remonté, tout de noir vêtu. Parfois un chapeau, dissimulant une grande partie de mon visage, ne laissant que les yeux à portée de vue. Je dirais que je me la joue Grunge. Un style que j’ai adopté sitôt que je l’ai découvert, qui me correspond sous toutes les coutures. Et plaît si bien aux autres.
    Je ne me qualifie pas de poupée porcelaine, bien que ma peau soit plutôt blanche, et très, très dure. Comme de la pierre. Froide aussi. Elle attire des frissons incontrôlables au contact d’une qui, au contraire, est si chaleureuse et fondante. Dans l’obscurité, je suis comme fluorescent. On me voit instantanément, comme si j’étais le centre du monde. Ca ne me pose pourtant aucun problème : je sais me dissimuler.


Dernière édition par Andrew Benett. le Dim 24 Fév - 18:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Andrew Benett . N O X . [Terminé]   Dim 24 Fév - 18:40

  • IV. WHAT ABOUT YOUR LIFE ?

    En d'autres mots, la biographie de votre personnage de sa naissance à aujourd'hui, s'il a toujours vécu à Heaven City, les éléments importants qui ont fait de lui ce qu'il ou elle est aujourd'hui, etc !
    Une bonne quinzaine de lignes minimum.

    Ma vie ne s’est jamais vraiment déroulée comme un compte de fée. Elle a même plutôt mal commencé.
    Nous sommes en Californie, année 1963. C’est la guerre du Vietnam, et de nombreux jeunes garçons sont envoyés là-bas. Les mères pleurent de voir leurs fils partir et ne peut-être jamais revenir. Une jeune fille, nommée Marianne Smith, agée de 16 ans, a vu son frère partir ainsi. Pour elle, c’est la signification de son arrêt de mort. Elle est la seule enfant à présent à la maison, et elle est obligée d’aider sa mère, inconsolable, à son travail. Elle travaille dans une épicerie, alors que son père est à la mine, et risque sa vie lui aussi. Pas vraiment reluisante, comme existance. Mais Marianne se contente de faire ce qu’on lui dit, sans protester. Pourtant, tout va basculer le jour où elle tombe sur ce jeune garçon, regardant d’un air absent à travers la vitrine du magasin de sa mère. Il ne dit rien, les mains dans les poches, seul dehors. A ce moment, Marianne était en train de ranger les rayons. Lorsqu’elle se releva, après avoir rangé un carton, elle stoppa net. C’était comme si elle avait été aveuglée par quelque chose. Elle ne pouvait détacher son regard de ce jeune garçon si beau, et qui semblait ne pas savoir ce qu’il voulait. Leurs regards se rencontrèrent, et Marianne rougit violemment. Ses yeux. Ses yeux étaient d’une couleur magnifique. Elle se détourna, faisant semblant de ranger quelque chose, mais lorsqu’elle regarda une nouvelle fois, le garçon avait disparu. Jamais
    Le soir-même, c’était elle qui devait fermer la vitrine, sa mère ayant le prétexte de rentrer plus tôt pour préparer le dîner. Elle avait fini de fermer la porte à double tour, et se retourna. Elle se retrouva alors nez à nez avec le jeune garçon de l’après-midi, toujours aussi beau. Ses yeux étaient vraiment resplendissants, d’un gris rare, profond.
    « Bonsoir. »
    Marianne n’osa répondre, mais se contenta de sourire bêtement. Il se présenta sous le nom de Aaron, Aaron Benett. Il lui demanda poliment si elle acceptait d’aller prendre un café quelque part.
    Ce fut le début d’une vraie histoire.
    Aaron se révéla être quelqu’un d’extrêmement attentionné, et amoureux. Amoureux de Marianne, d’un amour si puissant qu’il avait lui-même du mal à le croire. Et c’était réciproque. Ils demeuraient tous les deux, insouciants des risques de la vie, et perdirent leur innocence tous les deux, en une nuit, consumant leur amour avec passion.
    Mais la guerre rattrapa bientôt leur vie, et Aaron fut contraint d’aller au Vietnam, sous peine d’être accusé de désertion. Le cauchemard de Marianne lui revint alors en tête, se souvenant de son frère qui n’était plus que poussières. Elle regarda Aaron s’éloigner d’elle, n’ayant plus qu’un souvenir de lui en uniforme, un dernier baiser sur sa joue, avant de s’engouffrer dans le train, première étape du voyage.
    C’était comme si Marianne avait perdu un moitié d’elle-même, qu’il l’avait emporté loin avec lui. Elle n’avait plus espoir, elle savait qu’elle ne le reverrait plus.
    Et pourtant, Aaron lui avait laissé quelque chose : elle était tombée enceinte. Chose qui la réjouit, mais pas sa mère. Pour elle, l’enfant était un bâtard qui n’avait pas de père, surtout que Marianne n’était même pas mariée. Et elle avait de plus en plus l’intuition que quelque chose n’allait pas.
    Intuition qui se confirma à l’arrivée d’une voiture devant chez elle, des hommes en uniforme sonnant à la porte. Des condoléances.
    Marianne ne tint pas le choc.
    Son état se dégrada au fil des mois, et finalement, elle succomba à son accouchement. L’enfant, c’était moi. Déjà renié, déjà abandonné à peine né. Ma soi-disant grand-mère ne voulant pas de moi, on m’envoya dans un orphelinat.
    Et c’est ici que commence la vraie histoire de ma vie.
    Déjà, je présentais des symptômes de mon aversion contre les gens. Je ne restais pas bien beaucoup avec les enfants de mon âge, et ce très tôt. D’après mes souvenirs, je préférais dessiner, ou écouter les quelques musiques à la mode. L’existence jusqu’à mes 18 ans fut très pauvre en aventures. Comparé à tous mes camarades, les familles n’étaient pas très disposées à m’adopter, chose qui me rassurait, car je ne souhaitais pas faire partie d’un foyer. Et chaque année, tout le monde oubliait mon anniversaire. Je n’étais pas très important.
    A ma majorité, j’étais enfin libre de mes mouvements. Je pouvais faire ce qui me plaisait, et je vins rejoindre les rangs de tous ces junkies et hippies, symboles des années 70. Je n’étais pourtant pas très Beatles, et préférait les choses plus agressives, même plus que les Rolling Stones. J’appris l’art de la guitare, et découvrit la drogue. J’étais si naïf...J’ai honte de la personne que j’étais. Héroïne, cocaïne, tout passait. J’ignorais les conséquences que cela pouvait avoir, mais ce que je savais, c’était que ça me procurait un bien fou. J’étais un vrai dépendant, et le slogan « faites l’amour, pas la guerre » avait un véritable sens pour moi. Je me serais vu aujourd’hui, j’aurais tout fait pour échapper à mon destin. Mais j’étais tellement pathétique...Je croyais que je pouvais tout avoir. Même les filles. Et c’était le cas. J’avais les yeux de mon père, et tout le monde craquait. Je me les faisait toutes sans exception, et excellait. J’étais enfin réputé. Ca doit donc venir de ça, ma préférence pour les jeunes femmes innocentes et naïves, leur sang me paraît tellement meilleur.
    Mais un jour, tout bascula. J’en avais pris trop. De la drogue. Je crois que j’avais pris la voiture, et que j’avais atterrit contre un arbre, tout près de la forêt. Ensuite, incapable de savoir ce que je faisais, je m’enfonçai un peu plus dans les feuillages, perdu, et m’effondrai sur le sol. Quelle faim minable. Quel imbécile que j’étais.
    Je me rappelle avoir vomi des litres et des litres, et m’être trouvé à moitié mort. Et pourtant...Oui, pourtant, quelqu’un était venu près de moi, le soir. Enfin, il me semble que c’était le soir, je n’étais plus capable de réaliser quoi que ce soit. Mais je sentis des doigts froids contre ma peau de braise. Une main m’attrappa le cou, et là j’entendis le plus merveilleux des sons.
    « Je ne te laisserai pas mourir... »
    Une femme. Inhumaine, car trop étrange. Un vampire. Et des lèvres de glace sur mon coup. Une morsure. Brûlante, sadique. Et la douleur, la chose la plus insupportable. Les hallucinations arrivèrent, et je voyais le feu, le feu partout autour de moi. Des démons venus tout droit de l’enfer, leurs crocs tout près de ma peau, leurs yeux maléfiques me fixant avec envie...Je voulais mourir...
    Puis plus rien. Absolument rien. Aucun battement. Mon cœur était mort. Mais pas de la mort humaine. Je vivais, mais plus pour eux. Pour moi.
    Et dire que je n’avais jamais cru aux histoires de vampires, j’étais devenu l’un des leurs, sans même l’avoir demandé. Je ne réalisais pas. Je me réveilla, enfin ce qui avait l’air d’être un réveil, à l’intérieur de cette même forêt dans laquelle j’avais perdu ma vie humaine. Etrangement, je savais déjà qui j’étais, comme si le poison des crocs qui m’avaient mordus m’avait donnés les clés qu’il me manquait. Je rennaissait, mais ma deuxième vie sera différente de celle qui était autrefois l’humanité. J’appartenais à l’unité vampirique, et je ferais ce qu’il me plairait.
    A commencer par retrouver cette femme, ou vampire, qui m’avait mordu. Durant les dix premières années, ma vie ressembla à une chasse au trésor dans tous les pays du monde, pour trouver qui était cette personne. Mais j’étais davantage doué à la traque de proies humaines qu’à la recherche d’un vampire totalement inconnu de visage. Je me souvenais uniquement de sa voix, voix qui semblait si belle à mes oreilles.
    Par la suite, durant les 50 années qui passèrent, je me contentai de m’amuser avec mes victimes de premier choix. Certes, très peu aléatoire, mais cette vie me convenait, et je demeurai seul, à part lorsque je faisais de fructueuses rencontres qui se finissaient souvent dans une chambre...Je suis un bourreau des cœurs, un Don Juan, tout. Oui, je suis tout.
    Et puis voilà qu’on parle de Heaven City, petite ville regorgeant de secrets oubliés, d’histoires effrayantes, et d’évènements inexpliqués ...Sûrement remplie de chasseurs bien déçidés à me couper la tête...J’en ris d’avance...
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MessageSujet: Re: Andrew Benett . N O X . [Terminé]   Dim 24 Fév - 18:41

  • V. HOW WILL YOU REACT IF ...

    Voici quelques mises en situation. Terminez le début des phrases données ou répondez aux questions par la réaction que pourrait avoir votre personnage si il s'y trouvait confronté :
    Il n'y a pas de nombres de lignes minimum.

    1/ Vous êtes affamé, mais la seule victime en vue est un chasseur qu'il ne faut pas titiller ... Que faites-vous ?
    C’est bien marrant. Ils ne me font pas peur, et même si ma conscience me dit de ne pas y aller, eh bien...Comme je n’écoute jamais ma conscience...Il suffit que je le traque, comme je sais si bien le faire...Son petit pistolet ne me fait pas peur, je suis bien trop rapide, et je l’égorge d’un coup de griffe...Et comme c’est un chasseur, je ferais durer un peu plus la souffrance, avec un plaisir non dissimulé...

    2/ L'une de vos victimes vous supplie de l'épargner, quelle sera votre réaction ?
    Encore une occasion de m’amuser. Je ne pourrais pas rater ça. Je la libère, lui conjure de courir. Et à partir de ce moment, la chasse est ouverte, je me régale d’avance.

    3/ Un sorcier vous offre la possibilité de reprendre possession d'une vie humaine, qu'en faites-vous ?
    Je lui dis d’aller se faire foutre, car ma vie est celle dont j’ai rêvé toujours, qui fait de moi quelqu’un de vrai, de reconnu, et pas un être inexistant. Je suis craint, et cette simple vérité fait de moi un homme complet. Ensuite, je l’attrape pas la peau du coup et je le noie dans son propre sang.

    4/ Vous êtes trahis par l'un des vôtres, comment réagissez-vous ?
    Cela dépend de ce qui entend par être trahis. Mais normalement, personne ne peut me tromper, je ne dépend de personne.

    5/ L'enfer c'est comme ... L’endroit qui fait de moi le vampire que je suis devenu.


  • VI. THE REAL ME :

    PRENOM / PSEUDO : Hope
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    PRESENCE MOYENNE SUR LE FORUM SUR 7 : Presque tous les jours, un peu moins les week-ends.
    COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE RPG ? Par Obsession27.
    DES SUGGESTIONS ? Le design est extra. Et c'était moi Elsa Andrews qui n'a pas été acceptée ^^
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Elliot J. Berisford
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Love ?: Faire chier Rain (a) & l'autre emmerdeuse blonde aussi...
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MessageSujet: Re: Andrew Benett . N O X . [Terminé]   Dim 24 Fév - 19:08

Cette fois-ci c'est bon, tu es validée ^^
Bienvenue en enfer...et patati patata...bordel ce qu'on devient monotone et banal à force de valider des fiches -> mdrr
FiCHE VALiDEE*
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Emmy Adams

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MessageSujet: Re: Andrew Benett . N O X . [Terminé]   Dim 24 Fév - 19:53

bienvenue cheers
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MessageSujet: Re: Andrew Benett . N O X . [Terminé]   Dim 24 Fév - 19:58

Merci à toutes les deux Smile
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MessageSujet: Re: Andrew Benett . N O X . [Terminé]   

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